La thermographie, un métier spécifique

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"Thermographie" est liée à "économie d'énergie" et à "performance énergétique". Technique de cartographie de la chaleur ou de la température, elle manifeste les déperditions énergétiques de l'enveloppe d'un bâti, déperditions dues à la conception, aux matériaux et à leur mise en œuvre, à l'exploitation, à la pathologie ou au vieillissement du bâtiment. Eclairage technique.

Rénovation énergétique thermographie

 

 

 

Si la thermographie du bâtiment est loin d'être une nouveauté (1980 : premier livre - voir image), elle se présente comme telle dans les pays au climat tempéré et donc en France. Ce n'est que depuis 2006 que l'on a (enfin) senti frémir cette application, devenue majeure en trois ans, au même niveau de l'intérêt que les militants et les politiques ont progressivement porté au réchauffement climatique et à la raréfaction des ressources énergétiques fossiles.

 

 

 

 

 

 

LE ROLE DE LA THERMOGRAPHIE

 
 

Rénovation énergétique thermographie

 

 

Il n'est pas du ressort de la thermographie de quantifier des déperditions ou des températures absolues. Son rôle est avant tout d'imager et de mesurer des écarts. Ses domaines privilégiés sont donc : l'isolation thermique et les ponts thermiques (voir images), les problèmes liés à l'air et à l'eau, le confort thermique lié à l'uniformité des flux de chaleur. Plus tard, nous détaillerons ces propos, à partir du mot température que chacun pense comprendre, mais qui est l'un des points d'ancrage d'erreurs d'interprétation très répandues.

 

 
 

LA TECHNOLOGIE DES CAMERAS THERMIQUES

 

 

La technologie des caméras thermiques actuelles est prête depuis une dizaine d'années (1997 : première caméra, AGEMA Thermovision® 570). Dans le contexte favorable évoqué ci-dessus, il suffisait aux constructeurs de proposer des prix séduisants pour élargir rapidement le marché. Notons qu'en 1983, époque de la "chasse aux gaspis", une caméra a été proposée en promotion pour propulser (vainement) l'application du bâtiment : son prix était alors de 120 000 FF (18 300 €), pour une qualité n'équivalent pas la moindre des caméras actuelles (environ 2 000 €) et sans logiciel associé, naturellement, le résultat se présentant en Noir et Blanc sur film Polaroïd® (voir première image).

Ainsi, la caméra thermique est désormais un produit déjà banal et répandu ; chacun en connaît l'existence, de l'artisan à l'architecte, de l'ingénieur BET au diagnostiqueur et à l'expert en bâtiment. Mais ceci ne revient pas à dire que la technique thermographique se résumerait à l'utilisation d'une caméra, loin s'en faut. En thermographie, l'apparence est souvent trompeuse : ne s'improvise pas thermographe qui prétend l'être.

 

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